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4 février 2022

PAR CHRISTIAN LEDUC ‒ ProfessionSanté ‒ L’actualité médicale

Bien que Christian Dubé se soit voulu rassurant en commission parlementaire sur ses intentions, la présidente du CQMF estime que le libellé actuel du projet de loi 11 est réducteur de la réalité vécue par les médecins en première ligne.

En se concentrant trop sur l’accès aux médecins de famille et la collecte de données entourant leur pratique sans tenir compte de l’organisation des service de première ligne de manière plus générale, le gouvernement fait fausse route, estime le Collège québécois des médecins de famille (CQMF).

La Dre Caroline Laberge, la présidente du CQMF

En commission parlementaire le 3 février, la présidente du CQMF, la Dre Caroline Laberge, a notamment fait valoir au ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, que le portrait plus complet qu’il veut obtenir sur le nombre de consultations effectuées par les médecins de famille ne serait qu’un reflet très partiel de leur travail quotidien.

À titre d’exemple, a-t-elle évoqué dans une entrevue à ProfessionSanté.ca le lendemain, le ministre lui a demandé combien de temps était consacré à des tâches administratives et s’est montré surpris lorsqu’elle a évoqué que les médecins de familles passent de deux à trois demi-journées de temps chacun à effectuer ces tâches.

«Au Ministère, on ne connaît pas la réalité vécue sur le terrain, la paperasse que l’on a à remplir et les autres tâches que l’on fait dans une semaine», illustre-t-elle.

Or, le libellé actuel du projet de loi 11 fait en sorte à son avis que la nouvelle loi ne permettrait pas d’obtenir un portrait juste de la situation et ainsi d’agir plus efficacement sur l’accès aux soins, mais aussi la prise en charge et le suivi des patients.

Au contraire, le projet de loi 11 met trop l’accent sur la nécessité pour les médecins de famille à donner des rendez-vous rapidement et en grand nombre aux patients, ce qui pourrait avoir l’effet contraire de ce qui est recherché.

Le ministre lui a répondu qu’il ne cherchait pas à «presser le citron» des médecins de famille. Il a ajouté que les documents législatifs sont conçus par des avocats et que les libellés ne sont pas nécessairement indicatifs de ses intentions.

«L’objectif [de ces données de gestion], c’est de comprendre ce que font les médecins, mais pas de les contrôler», a-t-il expliqué. Le ministre a ajouté qu’il fallait faire la distinction entre la collecte de ses données et la mise en place d’un système différent de gestion des prises de rendez-vous, qui sont à son avis «deux choses complètement différentes».PUBLICITÉ

D’autres solutions

Comme d’autres associations et organisations l’ont également mentionné, la Dre Laberge souligne que le gouvernement devrait surtout travailler à faire des groupes de médecine familiale (GMF) de vrais milieux interdisciplinaires et avec des effectifs suffisants. Cela permettrait d’éviter que les médecins de famille soient perçus comme l’unique porte d’entrée pour obtenir des soins.

Parmi ses autres recommandations, le CQMF estime que le gouvernement doit mettre en place une stratégie de valorisation de la médecine de famille, en partenariat avec les facultés de médecine et les autres organismes impliqués en médecine de famille.

La Dre Laberge ajoute qu’il serait aussi important de promouvoir le concept de pertinence des soins et des services. Cela aurait notamment comme avantage pour les médecins de famille de réduire les examens, traitements et formulaires inutiles ou redondants.

Pour consulter le mémoire du CQMF.

Pour des soins de santé accessibles et de qualité

Laval, 3 février 2022 – La Dre Caroline Laberge, présidente du Collège québécois des médecins de famille (CQMF), s’adresse aujourd’hui à la Commission de la santé et des services sociaux dans le cadre des consultations particulières sur le projet de loi no 11. « Pour assurer un meilleur accès aux soins et services de première ligne, il faut accroître le travail de collaboration interprofessionnelle en augmentant le nombre de ressources au sein des équipes de soins », déclare la Dre Laberge. Le projet de loi no 11, dans sa visée, se concentre sur l’accès / « l’offre » des médecins de famille par le biais d’une plateforme de rendez-vous, alors que tout se joue au niveau de l’organisation des soins et des services de la première ligne.

« Nous demandons aux décideurs de mettre à profit l’expertise des médecins de famille dans l’élaboration du plan de redressement annoncé de notre système de santé québécois. Nous voulons être partie prenante à la discussion », souligne la Dre Laberge. Le CQMF rend public son mémoire qu’il a déposé à la Commission.

L’accès, la collaboration interprofessionnelle et la qualité des soins

Au cours des dernières années, le travail de collaboration interprofessionnelle s’est développé au Québec. C’est pourquoi l’accès aux soins ne devrait pas reposer sur la seule disponibilité des médecins de famille dont l’offre s’étend également aux services de 2e et de 3e lignes.

Avec la longévité accrue et le nombre grandissant de personnes aux prises avec des maladies chroniques multiples ou encore des enjeux de santé mentale, nous constatons un changement dans les besoins de la population. Une organisation des soins et des services orientée vers une prise en charge globale et à long terme est la voie de solution démontrée. Elle passe par des équipes interprofessionnelles de première ligne, accessibles et adéquatement outillées. Les plages de rendez-vous disponibles ainsi multipliées permettraient d’assurer une réponse aux besoins ponctuels tout en offrant des soins complets et globaux de qualité. Nous prônons l’accès aux bons soins, auprès des bons professionnels-les, au bon moment.

La pertinence des rendez-vous

La performance ne se mesure pas au nombre de rendez-vous offerts. Des soins de qualité exigent du temps et une compréhension globale du patient. Un service axé sur des consultations rapides n’abordant que des problèmes ponctuels peut sembler performant à court terme, mais n’améliore pas l’état de santé à long terme des personnes qui consultent.

La tâche administrative des médecins s’est alourdie au fil des années, réduisant par le fait même leur disponibilité pour voir des patients. Il est démontré que des rendez-vous de courte durée sans suivi longitudinal génèrent plus de tests qu’une rencontre entre un patient et son équipe de soins. On estime jusqu’à 30 % les examens et les traitements non nécessaires, d’où l’importance d’une sensibilisation au concept de pertinence des soins et d’utilisation judicieuse des ressources.

Nos recommandations

Le CQMF formule quatre (4) recommandations visant à accroître l’accès à la première ligne de soins et la valorisation de la profession dont l’attractivité est fondamentale dans la poursuite de cet objectif.

  1. Accroître le travail interprofessionnel pour assurer un meilleur accès aux soins et services, afin que les médecins de famille ne soient pas la seule et unique porte d’entrée du système de santé
    • Augmenter le nombre d’infirmières et d’infirmiers dans les GMF et favoriser un service d’orientation préalable pour diriger la patiente ou le patient à la bonne ressource professionnelle, au bon moment.
    • Donner la possibilité à chaque médecin de suivre de plus grandes cohortes de patients, dans une médecine de qualité, grâce à l’apport des autres professionnels-les.
    • Respecter le jugement du médecin dans ses décisions en matière de suivis médicaux ‒ durée du rendez-vous selon la complexité, consultations virtuelles, délégation de suivis, capacité ou non d’élargir sa patientèle.
  2. Valoriser la médecine de famille
    • En faire une spécialité attrayante pour la relève
      • Établir rapidement un plan d’action pour la valorisation de la profession, de concert avec les facultés de médecine et les organismes impliqués en médecine de famille.
    • Reconnaître l’engagement des médecins en pratique
      • Offrir aux médecins de famille la flexibilité d’ajuster leur offre de services en première ligne au cours de leur carrière – en tenant compte de leurs engagements en 2e ligne, de leur situation familiale et de leur état de santé – dans le but d’éviter l’épuisement, l’exode ou une fin de carrière précipitée.
      • Mettre à profit l’expertise des médecins de famille dans l’élaboration d’un « plan de redressement » du système de santé québécois.
  3. Promouvoir le concept de pertinence des soins et des services
    • Former nos médecins et professionnels-les de la santé sur le surdiagnostic et le surtraitement – réduction des examens et des traitements inutiles – pour utiliser temps et ressources à bon escient.
    • Guider et outiller les citoyennes et citoyens pour favoriser l’autogestion des problèmes de santé mineurs et courants, afin d’assurer la pertinence des rendez-vous médicaux.
  4. Tenir compte des éléments suivants dans l’implantation d’une technologie de prise de rendez-vous en ligne :
    • Doter cette plateforme d’algorithmes d’intelligence artificielle de façon à diriger la personne en démarche de rendez-vous au bon professionnel, au bon moment, et l’outiller avec des guides d’autosoins.
    • Moduler l’offre pour éviter de transformer en « sans rendez-vous » toutes les plages disponibles du médecin; réserver des plages horaires en nombre suffisant et de durée adéquate pour permettre au médecin de famille d’offrir des soins complets et globaux à sa patientèle.
    • Enfin, il serait inacceptable d’utiliser cette plateforme pour juger de la « productivité » des médecins de famille selon le nombre de rendez-vous offerts ou pour s’ingérer dans la gestion de leurs horaires individuels.  

Mission du CQMF

Le Collège québécois des médecins de famille (CQMF) a pour mission d’inspirer et soutenir les médecins de famille et leurs partenaires dans l’adoption de meilleures pratiques au bénéfice de la santé de la population. Il regroupe quelque 4 500 membres. Ses activités sont assurées par des médecins de famille bénévoles et engagés envers la profession et la collectivité. Le CQMF est l’aile québécoise du Collège des médecins de famille du Canada (CMFC), l’organisme professionnel responsable d’établir les normes et de procéder à l’agrément des programmes de formation postdoctorale en médecine de famille dans les 17 facultés de médecine du pays.

Source : Collège québécois des médecins de famille (CQMF)

Pour information : Linda Lévesque, responsable des communications, 450 973-2228; cellulaire : 514 242-8909; llevesque@cqmf.qc.ca

Pour des soins de santé accessibles et de qualité

COMMUNIQUÉ

La Dre Caroline Laberge, présidente du Collège québécois des médecins de famille (CQMF), s’adresse aujourd’hui à la Commission de la santé et des services sociaux dans le cadre des consultations particulières sur le projet de loi no 11. « Pour assurer un meilleur accès aux soins et services de première ligne, il faut accroître le travail de collaboration interprofessionnelle en augmentant le nombre de ressources au sein des équipes de soins », déclare la Dre Laberge. Le projet de loi no 11, dans sa visée, se concentre sur l’accès / « l’offre » des médecins de famille par le biais d’une plateforme de rendez-vous, alors que tout se joue au niveau de l’organisation des soins et des services de la première ligne.

« Nous demandons aux décideurs de mettre à profit l’expertise des médecins de famille dans l’élaboration du plan de redressement annoncé de notre système de santé québécois. Nous voulons être partie prenante à la discussion », souligne la Dre Laberge. Le CQMF rend public son mémoire qu’il a déposé à la Commission.

L’accès, la collaboration interprofessionnelle et la qualité des soins

Au cours des dernières années, le travail de collaboration interprofessionnelle s’est développé au Québec. C’est pourquoi l’accès aux soins ne devrait pas reposer sur la seule disponibilité des médecins de famille dont l’offre s’étend également aux services de 2e et de 3e lignes.

Avec la longévité accrue et le nombre grandissant de personnes aux prises avec des maladies chroniques multiples ou encore des enjeux de santé mentale, nous constatons un changement dans les besoins de la population. Une organisation des soins et des services orientée vers une prise en charge globale et à long terme est la voie de solution démontrée. Elle passe par des équipes interprofessionnelles de première ligne, accessibles et adéquatement outillées. Les plages de rendez-vous disponibles ainsi multipliées permettraient d’assurer une réponse aux besoins ponctuels tout en offrant des soins complets et globaux de qualité. Nous prônons l’accès aux bons soins, auprès des bons professionnels-les, au bon moment.

La pertinence des rendez-vous

La performance ne se mesure pas au nombre de rendez-vous offerts. Des soins de qualité exigent du temps et une compréhension globale du patient. Un service axé sur des consultations rapides n’abordant que des problèmes ponctuels peut sembler performant à court terme, mais n’améliore pas l’état de santé à long terme des personnes qui consultent.

La tâche administrative des médecins s’est alourdie au fil des années, réduisant par le fait même leur disponibilité pour voir des patients. Il est démontré que des rendez-vous de courte durée sans suivi longitudinal génèrent plus de tests qu’une rencontre entre un patient et son équipe de soins. On estime jusqu’à 30% les examens et les traitements non nécessaires, d’où l’importance d’une sensibilisation au concept de pertinence des soins et d’utilisation judicieuse des ressources.

Nos recommandations

Le CQMF formule quatre (4) recommandations visant à accroître l’accès à la première ligne de soins et la valorisation de la profession dont l’attractivité est fondamentale dans la poursuite de cet objectif.

  1. Accroître le travail interprofessionnel pour assurer un meilleur accès aux soins et services, afin que les médecins de famille ne soient pas la seule et unique porte d’entrée du système de santé
    • Augmenter le nombre d’infirmières et d’infirmiers dans les GMF et favoriser un service d’orientation préalable pour diriger la patiente ou le patient à la bonne ressource professionnelle, au bon moment.
    • Donner la possibilité à chaque médecin de suivre de plus grandes cohortes de patients, dans une médecine de qualité, grâce à l’apport des autres professionnels-les.
    • Respecter le jugement du médecin dans ses décisions en matière de suivis médicaux ‒ durée du rendez-vous selon la complexité, consultations virtuelles, délégation de suivis, capacité ou non d’élargir sa patientèle.
  2. Valoriser la médecine de famille
    • En faire une spécialité attrayante pour la relève
      • Établir rapidement un plan d’action pour la valorisation de la profession, de concert avec les facultés de médecine et les organismes impliqués en médecine de famille.
    • Reconnaître l’engagement des médecins en pratique
      • Offrir aux médecins de famille la flexibilité d’ajuster leur offre de services en première ligne au cours de leur carrière – en tenant compte de leurs engagements en 2e ligne, de leur situation familiale et de leur état de santé – dans le but d’éviter l’épuisement, l’exode ou une fin de carrière précipitée.
      • Mettre à profit l’expertise des médecins de famille dans l’élaboration d’un « plan de redressement » du système de santé québécois.
  3. Promouvoir le concept de pertinence des soins et des services
    • Former nos médecins et professionnels-les de la santé sur le surdiagnostic et le surtraitement – réduction des examens et des traitements inutiles – pour utiliser temps et ressources à bon escient.
    • Guider et outiller les citoyennes et citoyens pour favoriser l’autogestion des problèmes de santé mineurs et courants, afin d’assurer la pertinence des rendez-vous médicaux.
  4. Tenir compte des éléments suivants dans l’implantation d’une technologie de prise de rendez-vous en ligne :
    • Doter cette plateforme d’algorithmes d’intelligence artificielle de façon à diriger la personne en démarche de rendez-vous au bon professionnel, au bon moment, et l’outiller avec des guides d’autosoins.
    • Moduler l’offre pour éviter de transformer en « sans rendez-vous » toutes les plages disponibles du médecin; réserver des plages horaires en nombre suffisant et de durée adéquate pour permettre au médecin de famille d’offrir des soins complets et globaux à sa patientèle.
    • Enfin, il serait inacceptable d’utiliser cette plateforme pour juger de la « productivité » des médecins de famille selon le nombre de rendez-vous offerts ou pour s’ingérer dans la gestion de leurs horaires individuels.  

Mission du CQMF

Le Collège québécois des médecins de famille (CQMF) a pour mission d’inspirer et soutenir les médecins de famille et leurs partenaires dans l’adoption de meilleures pratiques au bénéfice de la santé de la population. Il regroupe quelque 4 500 membres. Ses activités sont assurées par des médecins de famille bénévoles et engagés envers la profession et la collectivité. Le CQMF est l’aile québécoise du Collège des médecins de famille du Canada (CMFC), l’organisme professionnel responsable d’établir les normes et de procéder à l’agrément des programmes de formation postdoctorale en médecine de famille dans les 17 facultés de médecine du pays.

Source : Collège québécois des médecins de famille (CQMF); publié le 3 février 2022

Pour information : Linda Lévesque, responsable des communications, 450 973-2228; cellulaire : 514 242-8909; llevesque@cqmf.qc.ca

COMMUNIQUÉ

Le Collège québécois des médecins de famille (CQMF) salue les efforts du gouvernement du Québec pour assurer aux Québécoises et Québécois l’accès à une ou à un médecin de famille. Nous réitérons, cependant, que le manque d’accès actuel ne découle pas du fait que les médecins de famille ne travailleraient pas suffisamment, mais bien de l’organisation des soins en première ligne modulée par les différentes interventions gouvernementales de mandat en mandat.

Les faits

Les besoins de la population ont crû au fil des ans : augmentation de la longévité et de la survie des patientes et patients aux prises avec des maladies chroniques multiples, enjeux de santé mentale, complexité des suivis médicaux, pour ne nommer que ceux-là. Malheureusement, ces derniers ne sont pas pris en compte avec justesse dans la logique mathématique proposée par le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé. Dans les faits, les médecins de famille abordent souvent plusieurs problèmes à l’intérieur d’un même rendez-vous. C’est pourquoi le temps de consultation varie pour assurer une haute qualité de soins aux personnes que nous soignons.

Notre réalité

Le ministre Dubé, en bon gestionnaire, doit s’assurer de bien comprendre la réalité des médecins de famille, au Québec, qui n’œuvrent pas qu’en cabinet. En effet, la plupart d’entre nous travaillent aussi en établissements ‒ salles d’urgence, hospitalisation, soins intensifs, obstétrique, soins de longue durée, etc. ‒, y compris en soins à domicile. Nous répondons aux besoins urgents et émergents de nos communautés; la pandémie de COVID-19 en est un vibrant exemple.

Collaborons pour des soins de qualité

Nous prônons une réorganisation en profondeur des soins de première ligne afin de faciliter le travail d’équipe interprofessionnel, permettant ainsi au patient de voir le bon professionnel en temps opportun. Le faible taux de comblement de nos postes de résidence en médecine de famille et les nombreuses retraites à venir parmi nos collègues ne sont pas sans nous préoccuper sérieusement. Plus que jamais, il faut agir de concert, privilégier un sain dialogue, et valoriser ce travail si important.

Mission du CQMF

Le Collège québécois des médecins de famille (CQMF) a pour mission d’inspirer et soutenir les médecins de famille et leurs partenaires dans l’adoption de meilleures pratiques au bénéfice de la santé de la population. Il regroupe quelque 4 500 membres. Ses activités sont assurées par des médecins de famille bénévoles et engagés envers la profession et la collectivité. Le CQMF est l’aile québécoise du Collège des médecins de famille du Canada (CMFC), l’organisme professionnel responsable d’établir les normes et de procéder à l’agrément des programmes de formation postdoctorale en médecine de famille dans les 17 facultés de médecine du pays.

Source : Collège québécois des médecins de famille (CQMF); publié le 11 novembre 2021

Pour information : Linda Lévesque, responsable des communications, 450 973-2228; cellulaire : 514 242-8909; llevesque@cqmf.qc.ca

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Marie-Claude Moore, M.D., CCMF

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