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Caroline Laberge, M.D., CCMF, FCMF

Mot de notre présidente, la Dre Caroline Laberge, publié le 24 février 2021, dans ProfessionSanté.

2007 est l’année de naissance de ma fille aînée. C’est aussi l’année où a été commercialisé le tout premier iPhone d’Apple qui lançait la révolution numérique accélérée que nous vivons aujourd’hui. Jonction entre téléphone et ordinateur aux possibilités infinies, il a changé notre monde et la façon dont nous communiquons, dont nous accédons aux informations, et les interactions sociales de façon générale.

Alors que nous sommes certainement tous propriétaires d’un appareil semblable, nous serions bien incapables de revenir en arrière, de ne plus avoir toutes les réponses au bout des doigts et de ne pas être joignables en tout temps. Mais qu’en est-il des effets délétères de cette technologie?

Risques pour la santé et dépendance

J’étais un peu perplexe en apprenant, via la biographie de Steve Jobs, qu’il en interdisait strictement l’utilisation à ses propres enfants… Pourquoi? Il connaissait trop bien les risques inhérents à la santé physique et mentale, dont un grand risque de dépendance.

Saviez-vous que plusieurs jeux vidéo, des émissions pour enfants et les médias sociaux sont conçus spécifiquement pour créer une dépendance, via un système de récompenses? En effet, lorsque nous recevons une récompense, que ce soit par un «like», un cadeau dans les jeux pour enfants, ou un niveau réussi dans un jeu, notre cerveau sécrète de la dopamine, l’hormone du plaisir. Plus la recherche de plaisir augmente, plus elle perturbe le cerveau. Graduellement, les niveaux de sérotonine et de noradrénaline fluctuent, affectant notre humeur, notre empathie, et perturbant les relations humaines. De plus, le rythme immédiat et accéléré n’est pas celui de la vie normale, et certaines personnes finissent par « s’ennuyer » dans leur quotidien qui n’est pas assez rapide pour les stimuler. Le documentaire The Social Dilemma, disponible sur Netflix, lève un voile sur la face cachée des réseaux sociaux et devrait nous inciter à limiter, sinon éviter, le temps passé à naviguer sur ceux-ci.

Les écrans et particulièrement les téléphones intelligents entraînent aussi une croissance du multitâche; on pense que ça augmente notre productivité, mais en fait c’est le contraire! Même chez les jeunes de la génération Z dont on dit qu’ils sont meilleurs dans le multitâche, il est démontré qu’un fractionnement de l’attention diminue celle-ci et augmente le risque d’erreurs. Combien de fois j’ouvre mon téléphone pour vérifier la météo et je suis alors attirée par la pastille rouge sur mes courriels ou mes textos, je vois une photo de mes enfants qui me fait sourire, je note une pensée dans ma liste de choses à faire et je referme mon téléphone… sans avoir vérifié la météo!

Écrans piégés

En cette période de pandémie où la distanciation physique est de mise, nous pouvons nous réjouir d’avoir accès au télétravail, à l’école en ligne et à nos rencontres sociales virtuelles, mais il faut tout de même encadrer l’usage des écrans chez nos enfants ‒ et chez nous-mêmes! ‒ pour en limiter les effets nuisibles. L’INSPQ a produit en mai dernier un excellent document synthèse sur l’état des connaissances et des recommandations concrètes pour les familles. Les risques sur la santé physique, psychosociale et développementale y sont détaillés pour les jeunes de 0-5 ans, puis chez les jeunes d’âge scolaire et les adolescents. J’en ai fait un tableau synthèse que je remets régulièrement à mes patients lors des suivis, intégré aux recommandations sur une saine alimentation et la pratique d’activité physique.

Un autre aspect sombre du temps passé sur les écrans individuels par les adolescentes et adolescents est le risque d’être victime de cyberintimidation ou d’être pris dans un réseau d’exploitation sexuelle de mineurs. Les témoignages percutants sur le travail de la DPJ dans La Presse ces jours-ci donnent froid dans le dos sur les horreurs dans lesquelles peuvent être plongés des jeunes tout à fait sains à la base.

Jeûne électronique

Les connaissances médicales évoluent continuellement dans le domaine des effets nuisibles des écrans, et l’apparition du terme syndrome de l’écran électronique (SEE) décrit un ensemble de symptômes physiques et comportementaux, allant de l’insomnie à l’irritabilité, à la dépression et l’anxiété. J’ai lu récemment le livre Enfants difficiles, la faute aux écrans?, écrit par une pédopsychiatre américaine, Victoria Dunckley. Véritable remise en question devant notre utilisation personnelle et familiale des écrans, ces notions me seront très utiles en clinique pour plusieurs de mes patients. La dénomination commune est l’amélioration notable voire la disparition des symptômes en retirant de façon stricte les écrans (le jeûne électronique) pendant une période de trois semaines, au moins. Une panoplie de symptômes psychiatriques très intenses sont un effet direct du temps passé à utiliser les écrans électroniques, dans lesquels sont inclus téléphones, tablettes et jeux vidéo et, dans une moindre mesure, la télévision. Certains jeunes y semblent plus vulnérables que d’autres, et peuvent en subir les effets même à de « petites doses » d’écran. Si vous remarquez chez vos enfants ou vos petits patients des changements d’humeur, des crises au retrait de l’appareil, ou l’utilisation en cachette de celui-ci, il est temps d’avoir une réflexion à ce sujet.

Même chez les adultes, l’omniprésence des appareils peut nuire au temps de qualité passé ensemble, réduire les conversations et amener plus de frustrations dans les couples et les équipes de travail. Avez-vous déjà vécu une rencontre « déconnectée », dans laquelle on doit déposer son téléphone dans un panier à l’arrivée? Les interactions humaines sont si riches et les conversations plus profondes lorsque chacun n’est plus distrait par son appareil. Après une année de pandémie, offrons-nous plus souvent le luxe  de nous déconnecter pour profiter de ce qui nous entoure concrètement. Notre santé physique et mentale nous en remerciera!

L’assemblée annuelle des membres du CQMF se tiendra le vendredi 4 juin 2021, de 12 h 25 à 13 h 25, dans le cadre de la Journée CQMF 2021.

En raison de la situation sanitaire actuelle, notre rendez-vous annuel, y compris la Journée CQMF 2021, se tiendront en mode virtuel.

Pour plus d’informations, écrivez-nous à info@cqmf.qc.ca.

Forum des leaders du CQMF, 27 novembre 2020.

Nécessaire réflexion accompagnée par le très apprécié conférencier Fabrice Vil, les participantes et participants à l’événement virtuel d’introspection et d’échange ont abordé notamment les notions de biais inconscients et de privilège. Ensemble, nous avons travaillé à identifier des façons d’entamer la conversation sur le racisme et de se former à être des alliés-ées pour l’équité, la diversité et l’inclusion.

Notre collaboratrice, la facilitatrice graphique Marie-Ève D’Amour, a traduit en quelques traits les grandes lignes de ce moment d’interactions.

Cette année de pandémie marque une période de transition pour plusieurs, c’est pourquoi le CQMF et son programme de mentorat s’adaptent aux nombreux besoins émergents. Soyez mentoré-e ou mentor-e, selon la nouvelle formule qui conviendra le mieux à vos attentes.

NOUVEAUTÉS 2020

Expérimentez le mentorat web (JUMO) dans une zone virtuelle réservée pour vous!
Vous êtes au doctorat, en résidence ou médecin en exercice, le CQMF met à votre disposition une application de mentorat pour vous soutenir dans votre cheminement personnel et professionnel. Futurs mentorés-ées et mentors-res inscrivez-vous!

5 ANS DÉJÀ

Cumulez 40 crédits de formation continue grâce au programme de mentorat (PdM) du CQMF!

Cette année, les inscriptions pour la 5e cohorte s’ouvrent à tous nos médecins de famille, peu importe le nombre d’années de pratique. Fort de l’expérience acquise depuis sa lancée il y a 4 ans, le PdM vous offre un soutien structuré, mentoré-e et mentor-e, pour votre développement personnel et professionnel.

CHOISISSEZ votre mode d’accompagnement. Les places sont limitées!

Je choisis!

Votre CQMF, votre mentorat sur mesure!
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Mentorat informel (JUMO) : c’est la possibilité de faire partie du réseau virtuel privé de mentorat du CQMF. Vous engagez des échanges avec des mentors de votre choix, les sujets discutés et la durée de votre engagement sont à votre discrétion. Le tout est facilement accessible via une application téléchargeable sur votre téléphone intelligent.

Mentorat formel (PdM) : c’est la possibilité de vous inscrire à la 5e cohorte de dyades du CQMF, de bénéficier de l’accompagnement d’une mentore ou d’un mentor de votre choix pendant 12 mois et de recevoir jusqu’à 40 crédits Mainpro+.

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Rabais promotionnel offert aux membres du CQMF!

Abonnez-vous à la plateforme de transfert des connaissances pensée par et pour des médecins de famille et bénéficiez d’un prix associatif!

TopMF est un collectif de passionnés-ées qui œuvre à améliorer le transfert des connaissances en médecine de famille et les soins aux patients :

  • connaissances basées sur une médecine factuelle (evidence-based medicine),
  • le tout offert en français,
  • dans le respect des plus hauts critères de formation continue pour l’obtention de crédits,
  • libre d’influence,
  • animé et « digéré » pour vous afin d’accélérer l’acquisition des connaissances alors que les nouvelles évidences s’ajoutent au quotidien.

Avec TopMF et le CQMF, on accède au Top en matière d’activités éducatives et d’outils concrets pour améliorer sa pratique.

Caroline Laberge, M.D., CCMF, FCMF

Mot de notre présidente, la Dre Caroline Laberge, publié le 29 octobre 2020, dans ProfessionSanté.

Le sujet est sur toutes les tribunes actuellement. Il y a quelques mois déjà, je souhaitais écrire sur le racisme dans la foulée des événements qui se déroulaient chez nos voisins du Sud, après la mort de Georges Floyd. Le CQMF et son groupe de travail sur les causes sociales et environnementales se préoccupent des iniquités qui touchent nos collectivités et des enjeux qui affectent la santé et le bien-être. Comme médecin et autres professionnels-elles de la santé, nous sommes souvent les premiers témoins de ces impacts sur les individus et avons la possibilité de parler et dénoncer ce que nous constatons. À l’égard du racisme systémique dont notre système de santé n’est malheureusement pas exempt, un changement s’impose et nous pouvons être toutes et tous des acteurs de changement.

En mai dernier et dans les semaines suivant la mort de George Floyd, nous étions témoins des émeutes meurtrières aux États-Unis. Les démonstrations de mépris de la vie humaine de couleur noire ont abondé dans les médias et ont fait ressortir de nombreuses histoires similaires de violence policière et de système judiciaire gangrené. La suite donne froid dans le dos : polarisation des militantes et militants, encouragements à la violence pour contenir les émeutes, montée des groupes d’extrême droite et néonazis. L’élection présidentielle du 3 novembre prochain laisse entrevoir des difficultés à réconcilier ces vives tensions.

Chez nous?

Chez nous, on se sent plus ou moins impliqués, ça n’arrive pas ici! Mais voilà. La tragique vidéo de Joyce Echaquan et sa mort dans des circonstances nébuleuses, dans les heures qui ont suivi cette brutalité dans les soins, nous donne un tout autre écho. C’est bien arrivé chez nous et ce n’est pas un événement isolé. La Commission Viens avait entendu, de 2017 à 2019, des centaines de témoignages d’Autochtones décriant les traitements reçus par les autorités policières, le système judiciaire, les services de santé, la protection de la jeunesse.

Comme le décrit le commissaire Jacques Viens dans son rapport : « La discrimination systémique a pour caractéristique d’être largement répandue, voire institutionnalisée dans les pratiques, les politiques et les cultures ayant cours dans une société. La discrimination systémique peut entraver le parcours d’un individu tout au long de sa vie et même avoir des effets négatifs sur plusieurs générations. »

Ce même constat s’est dégagé de la consultation citoyenne tenue à Montréal, de 2018 à 2020, dont le rapport Racisme et discrimination systémiques dans les compétences de la Ville de Montréal a été déposé en juin dernier. Le profilage racial existe bel et bien et les citoyens issus des minorités visibles sont plus à risque d’avoir des démêlés avec la justice. Sans prétendre avoir lu le rapport au complet, j’aime bien la piste de solution proposée : « Finalement, (la Ville) doit s’attaquer aux inégalités sociales afin de réduire les écarts, car le racisme et la discrimination systémiques s’entrecroisent souvent avec d’autres facteurs comme la pauvreté, le manque de services municipaux ou la précarité de statut, des situations qui fragilisent encore plus le tissu social. »

Mais par où commencer pour remédier à la situation? L’exemple de l’Université Laval est intéressant. Créé en 2015, le Vice-décanat à la responsabilité sociale a, entre autres, pour mission de soutenir l’inclusion et la diversité au sein de l’ensemble de notre communauté. La Faculté de médecine soutient que « en raison de notre engagement envers la responsabilité sociale, il est important que tous les membres de notre communauté soient conscients des conséquences négatives du racisme systémique, tant sur la formation des futurs professionnels et futures professionnelles de la santé que sur la qualité des soins et services rendus à la population. »

Pourtant, même en étant conscients, il y a certains biais qui font malgré tout partie de notre schème de pensée, comme en témoigne ma collègue, la Dre Pascale Breault, médecin de famille au GMF-U de Saint-Charles-Borromée, à Joliette, et médecin dans la communauté atikamekw de Manawan. Le Dr Mathieu Pelletier souligne, pour sa part, que les soins autochtones doivent être avant tout une attention portée à la sécurité culturelle. On parle ici davantage d’une acquisition de compétence que de connaissances.

Pour le Collège des médecins de famille du Canada (CMFC), c’est également une préoccupation, depuis plusieurs années, d’offrir des soins de qualité et « culturellement sécuritaires » aux peuples autochtones. Le Groupe de travail sur la santé autochtone (GTSA), mis sur pied en 2011, a pour mandat d’aider le CMFC à aborder la question du racisme systémique et du colonialisme dans nos normes de formation et nos pratiques. Il a aussi le mandat de travailler à nouer des liens de confiance entre les médecins de famille autochtones, leurs communautés et le Collège.

Urgence d’agir

Aujourd’hui, il y a urgence d’agir. Des mesures concrètes et à court terme doivent être prises pour rendre les soins et services de santé plus respectueux des personnes, quelle que soit leur origine. Le 16 octobre dernier, en mode virtuel, le gouvernement fédéral réunissait d’urgence plus de 350 personnes en vue de proposer, d’ici janvier 2021, un plan d’action visant à enrayer le racisme systémique dans le système de santé. Il importera de travailler avec les Premières Nations pour s’assurer que les Autochtones se sentent en sécurité dans les milieux de soins. Et, pour mettre pleinement en œuvre les recommandations du rapport de la Commission Viens, Québec devra aussi travailler avec les Premières Nations.

Je pense que globalement, comme professionnels-elles de la santé, nous devons toujours garder une grande humanité, de l’humilité et une ouverture à l’autre pour bien comprendre l’histoire de chacune et chacun de nos patients et les aider réellement; ceci s’applique autant aux Autochtones qu’à toutes les clientèles marginalisées. J’ai l’impression que parfois notre sentiment d’impuissance peut nous amener à juger et à nous détacher émotionnellement pour ne pas porter seul-e cette charge trop lourde. Diverses pistes de solutions sont à méditer : comprendre le portrait global et historique; travailler en équipe pour offrir les meilleurs soins; et accepter que cela prendra du temps!

J’aimerais entendre vos histoires, témoignages et idées pour rendre nos soins justes et sécuritaires pour toutes et tous. Je vous invite aussi à visiter notre site Web! Nous diffuserons sous peu des suggestions de lectures, de films et autres ressources pour réfléchir à ces enjeux.

eConsult Québec devient le « conseil numérique (CN) »! Ce nouveau service sera lancé en 2021 en vue d’un déploiement à l’échelle du Québec. Le conseil numérique favorise une communication rapide entre médecins de famille et autres médecins spécialistes en donnant accès en temps opportun aux conseils médicaux spécialisés. Il contribue ainsi à une meilleure prise en charge par le médecin de famille.

Des médecins spécialistes à portée de clic

Concrètement, le conseil numérique permet de réduire le temps d’attente des patients pour obtenir les conseils d’un médecin spécialiste. Le délai de réponse moyen est de 4 jours. Le plan d’action du médecin de famille est bonifié dans 57 % des cas et la consultation en personne du patient avec le spécialiste est évitée dans 40 % des cas. Les patients y gagnent, tout le monde y gagne!  

L’histoire des origines

Cette petite histoire a commencé en 2014 avec la présentation, au Collège des médecins de famille du Canada, du projet ontarien Champlain BASEMD eConsult, l’innovation des docteures Clare Liddy et Erin Kelly.

Convaincu que cette innovation pouvait répondre à besoin réel au Québec, le Collège québécois des médecins de famille, votre CQMF, lance sans tarder l’initiative d’une mouture québécoise de ce mode numérique d’accès aux conseils spécialisés, eConsult Québec. Les premières eConsult voient le jour en sol québécois en 2017.

Plus de 4 années de travaux auront permis d’atteindre l’objectif poursuivi, soit réduire le temps d’attente des patients pour obtenir les conseils d’un médecin spécialiste, conseils qui s’obtiennent dans un délai qui rassure les patients et améliore leur prise en charge.

Afin de faciliter le passage à un service de conseil numérique (CN) panquébécois, le comité de transition eConsult Québec produit un Guide d’orientation sur l’implantation d’un service de conseil numérique, legs précieux témoignant des différentes étapes de la mise en oeuvre de ce projet pilote appelé à devenir un outil incontournable à l’échelle du Québec.

Ressources en lien avec la COVID-19

Recommandations sur l’utilisation des vaccins contre la COVID-19 ‒ Comité consultatif national de l’immunisation (CCNI).

Trousse d’outils de sensibilisation publiée par l’Agence de la santé publique du Canada.

Ressources du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec pour les professionnels-les de la santé.

Réponses rapides produites par l’INESSS présentant des constats et positions sur des enjeux en lien avec la COVID-19.

Outil de vulgarisation pour expliquer les niveaux de soins.

TopCOVID-19 pour un soutien à vos équipes durant cette période de pandémie; vidéos, sites et publications pertinentes.

Information et ressources du CMFC.

Webinaires du CMFC diffusés en direct portant sur des sujets cliniques.
Il est possible d’écouter les enregistrements de ces webinaires dans la section « Webinaires précédents« .

Répertoire de ressources pour les activités pédagogiques fondamentales.

Triage pour l’accès aux soins intensifs et l’allocation des ressources (Collège des médecins du Québec).

Guide d’accompagnement du PAMQ pour mettre sur pied ou rejoindre un groupe de soutien favorisant la discussion entre médecins.

L’Agence de la santé publique du Canada publie le nouveau guide intitulé Prise en charge clinique des patients ayant la COVID-19 – Lignes directrices provisoires, deuxième version.

Je suis membre parce que ...

 Je reçois le soutien nécessaire pour devenir un meilleur médecin, jour après jour 

Marie-Claude Moore, M.D., CCMF

 Les membres de cette grande famille me ressourcent et m’inspirent! 

Caroline Laberge, M.D., CCMF, FCMF

 Le CQMF me permet de développer un soutien concret aux jeunes médecins du Québec 

Dominique Deschênes, M.D., CCMF, FCMF

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